Présentation

Images aléatoires

Recommander

DESIRS D'AVENIR ...

 

Bonjour,

Le désir d’égalité des chances, le désir de laïcité de l’espace public, le désir d’un Etat refusant le communautarisme,le désir de l'ordre juste, d’une véritable égalité des hommes et des femmes sont les aspirations majeures des citoyens de notre pays.

 Combattante victorieuse en 2004, Ségolène Royal a mis en œuvre la démocratie participative en région Poitou-Charentes avec la conviction profonde que les citoyens sont les « experts » légitimes de leur quotidien. 

 La part de vérité de chacun guide son action politique. Elle y puise son énergie avec la certitude que nos différences et notre socle commun de valeurs sont des richesses d’avenir.

Ségolène Royal nous invite à désirer l’avenir en acteurs positifs, avec la volonté de réussir et de faire réussir notre pays.

L’association «  Désirs d’Avenir » se propose de fédérer toutes celles et tous ceux qui veulent débattre, faire des propositions, et construire la France de demain avec la passion citoyenne, derrière Ségolène Royal.

Si vous voulez que les choses bougent, si vous souhaitez donner un avenir différent à notre pays, soutenir Ségolène Royal dans sa marche vers les plus hautes fonctions de la République , REJOIGNEZ-NOUS en remplissant le formulaire ci-joint : http://www.desirsdavenir.org/bulletin.pdf

Recevez nos sincères salutations,

Brigitte TONDUSSON, Animatrice locale de Désirs d'Avenir du Châtelleraudais,

Cyril CIBERT, blogeur, www.cyrilcibert.com

 

 Envoyez vos messages , idées, soutiens, sur : desirsdavenirchatelleraudais@yahoo.fr

Inscrivez vous à la " news letter " pour recevoir les nouveaux articles ( en haut à droite ! ).


segolene 16 juin 2006 024
Vidéo envoyée par Cyril-CIBERT
Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 14:39
Chacun doit tout d’abord se féliciter de la très forte participation de nos compatriotes à l’occasion de ce 1er tour. Les scores annoncés par les principaux instituts de sondage démontrent que face à un Nicolas Sarkozy qui semble avoir fait le plein des voix, la victoire de Ségolène Royal est tout à fait d’actualité.

En effet, l’électorat de gauche s’est largement mobilisé autour de la candidature de Ségolène Royal portant son score à un niveau qui va permettre d’ici le 2ème tour de rassembler pour gagner.

Si les résultats de ce premier tour peuvent nous conduire à une certaine confiance, soyons clairs, tout reste encore fragile et la victoire de Ségolène Royal sera possible si la mobilisation de tous est au rendez-vous.

J’ai la conviction que les électeurs d’Olivier Besancenot, Dominique Voynet, Marie-Georges Buffet, José Bové et Arlette Laguiller excédés par la politique de la droite sortante auront à cœur de s’opposer à Nicolas Sarkozy en votant le 6 mai pour Ségolène Royal.

Pour ce qui concerne ceux de François Bayrou, je sais qu’ils aspirent dans leur très grande majorité au changement et qu’ils ne se reconnaissent en aucune façon dans la violence des propositions de Nicolas Sarkozy. Reste maintenant à savoir vers qui va guigner Monsieur Bayrou.
Après plusieurs semaines passées à dénoncer Nicolas Sarkozy, il serait normal que le candidat de l’UDF explique aux français que sa liaison avec les partis de droite est terminée et qu’une fois l’abattement passé, il ne se réfugiera pas dans une sorte de frustration politique mais au contraire qu’il invitera ses électeurs à se tourner vers Ségolène Royal.

L’heure n’est pas aux hésitations et aux circonlocutions. Nous avons quinze jours pour défaire la droite et construire la France présidente.

Cyril CIBERT Co-animateur de Désirs d'Avenir Châtelleraudais.
Par Brigitte TONDUSSON - Cyril CIBERT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /Avr /2007 00:51
Tous unis pour porter l’espérance,
Tous unis pour faire gagner la France
Ségolène tu peux compter sur nous
L’avenir sera au rendez-vous

Tous unis pour faire de demain
Nul ne reste au bord du chemin
Ségolène tu peux compter sur nous
L’avenir sera au rendez vous

Tous unis pour protéger la terre
Pour un monde plus juste et solidaire
Ségolène tu peux compter sur nous
La victoire sera au rendez-vous

Tous unis forts de nos différences
Animés par la même espérance
Ségolène tu peux compter sur nous
Le printemps sera au rendez-vous.

 


Clip chanson de Campagne Tous unis
Vidéo envoyée par Cyril CIBERT
Par Brigitte TONDUSSON - Cyril CIBERT - Publié dans : desirsdavenirchatelleraudais
Voir les 0 commentaires
Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /Avr /2007 00:41
Le 22 avril 2007 ne peut pas, ne doit pas ressembler au 21 avril 2002.

    Pour légitime que soit l'aspiration à la diversité, au "déverrouillage" du système politique, que reflète la multiplicité des candidatures au premier tour de l'élection présidentielle, celle-ci doit s'effacer devant un impératif démocratique : éviter la désillusion et la colère qui naîtraient à nouveau d'un débat faussé, amputé. Il est important que notre "cher et vieux pays" puisse, au second tour, dire clairement où il veut aller ; et se prononce sur une certaine idée de notre avenir, de notre vivre ensemble. Il faut donc, au soir du premier tour, que soient réunies les conditions d'une claire et grande confrontation entre deux projets de société.

    De ce point de vue, il y a dans l'offre politique disponible deux options : celle de Nicolas Sarkozy, se réclamant de la droite et de la majorité sortante, semble déjà sûre d'elle-même ; il faut donc souhaiter que la seconde, se réclamant de la gauche et qu'incarne Ségolène Royal, soit présente au second tour pour assurer les chances d'un vrai choix. Il sera temps, entre les deux tours, de comparer l'une à l'autre au regard des enjeux de la société française et de la place du pays dans le monde, afin de lever, si possible, les ambiguïtés et les déceptions nées de la campagne pour le premier tour.

    Au tout début de celle-ci figurait en bonne place une aspiration tout aussi puissante que celle de ne pas revivre un 21 avril : celle d'un renouvellement de la vie publique, espéré à travers un saut de génération inédit. Parmi les trois candidats démocratiques qui peuvent nourrir l'espoir d'entrer à l'Elysée, en effet, deux le sont pour la première fois (Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy), le troisième (François Bayrou) l'est au nom d'une posture nouvelle (une forme d'union nationale).

    Tous trois sont jeunes et proclament leur volonté de changement. Chacun promet donc de bousculer les habitudes françaises et de rompre avec les tabous de son camp. A ce stade, cette forme de renouvellement, si elle a ramené l'intérêt du pays vers la chose publique, n'a pas donné pleine satisfaction. L'un des grands paradoxes de la campagne pour le premier tour de scrutin est en effet que celle-ci porte la marque d'une forte attente, mais aussi d'une réelle indécision, largement provoquée par une déception palpable.

    A l'origine de celle-ci se trouve vraisemblablement l'impression donnée par Mme Royal et M. Sarkozy d'une oscillation permanente, liée à leur souci tactique de se disputer chaque thème (les petits drapeaux de l'une répondant aux proclamations de l'autre sur la crise d'identité, par exemple) et surtout à leur commune obsession de coller à l'opinion du moment. M. Bayrou prête peu le flanc à une telle critique du fait d'une campagne axée principalement sur l'idée d'une recomposition politique, que ne permettent pas les institutions actuelles, et qui revient de sa part à spéculer sur un enchaînement miraculeux autant qu'improbable.

    Nous eûmes donc les allers-retours de Nicolas Sarkozy, se proclamant libéral avant de redevenir classiquement colbertiste. A moins que, comme le disent les Britanniques, il ne soit libéral quand les affaires marchent, protectionniste quand l'Etat est impuissant. Ségolène Royal, quant à elle, nous conduisait à ne plus trop prêter attention à ses premières annonces, pour attendre l'inévitable correction de tir qui ne manquerait pas de suivre. L'un et l'autre ont eu, en quelque sorte, une attitude de journaliste plus que de candidat. Ils ont fait campagne en cherchant à rebondir sur des actualités et des émotions successives, leurs priorités respectives étant finalement gommées à force de sauter d'un sujet à l'autre.

    Non que les grands sujets aient été oubliés : le chômage, le pouvoir d'achat, l'école, la protection sociale, la sécurité ont tour à tour tenu la vedette. Mais chacun de ces thèmes a fait l'objet de propositions parcellaires. En cela, cette première partie de campagne a illustré la grande difficulté des démocraties modernes : celle de la construction d'une unité sociale et politique à partir de l'émancipation et de la séparation des individus. Il est donc indispensable qu'entre les deux tours chacun soit à même de ramasser et d'organiser ses propositions, au nom de l'indispensable recherche d'une nouvelle dynamique et de la relance d'une perspective de progrès économique et social qui fasse toute leur place aux différentes composantes de la société.

    D'ici là, ayons à l'esprit que si le rapport des forces, dans le pays, semble assez nettement favorable à la droite (du moins si l'on se fie aux enquêtes d'opinion), les attentes principales – chômage, pouvoir d'achat – sont à gauche.

    Malgré le caractère, à certains égards, époustouflant de la percée de François Bayrou, sa présence s'analyse aussi comme le retour au schéma classique d'une primaire à droite (comme le furent les combats Chirac-Giscard, Barre-Chirac, Balladur-Chirac), qui a pour effet mécanique de contenir le vote Le Pen (lequel avait percé en 2002 en l'absence d'une telle compétition à droite).

    L'audience du candidat "centriste" n'est allée au-delà que parce qu'il y a une impatience, à gauche, face à un PS incapable de faire émerger une force sociale-démocrate moderne. Ségolène Royal devra donc s'assumer telle qu'elle est en réalité, c'est-à-dire convaincue de cette nécessaire évolution, et non telle que le PS voudrait qu'elle soit. Elle a laissé entrevoir cette perspective de façon non délibérée, et certainement pas organisée. Elle devra donc y mettre la ténacité, la force de caractère, le courage qui sont les siens.

    En face, Nicolas Sarkozy a pour lui d'être, de tous les candidats, le mieux préparé ; à ce stade le plus "crédible", selon les canons classiques du présidentiable. Mais à deux reprises, durant cette campagne, M. Sarkozy a franchi une ligne jaune, se plaçant en contradiction avec les valeurs qu'il affirme défendre quand il revendique aussi Camus, Blum et Jaurès. Le souhait de créer un ministère de l'identité nationale et de l'immigration renvoie immanquablement à des moments sombres de l'Histoire. Comme l'explique fort bien l'historien Gérard Noiriel, "lorsque l'Etat se mêle d'identité, cela donne des résultats terrifiants, incompatibles avec la démocratie". Attaqué de manière scandaleuse par Le Pen en raison de ses origines immigrées – qu'il revendique haut et fort, ce qui est tout à son honneur –, M. Sarkozy ne devait pas s'aventurer aussi loin sur les terres idéologiques du Front national.

    De la même manière, sur quelles bases scientifiques s'appuie-t-il lorsqu'il avance que la pédophilie est d'origine génétique ? Sur quelles études réellement fiables sa conviction que les gènes sont responsables du suicide, chaque année en France, de 1 300 adolescents repose-t-elle ? De deux choses l'une : soit Nicolas Sarkozy est ignorant en ces matières fondamentales, et il aurait mieux fait de s'abstenir dans ce difficile débat sur les rôles respectifs de l'inné et de l'acquis ; soit il est persuadé du bien-fondé de ce qu'il dit, et il y a lieu de s'inquiéter de son engouement pour des thèses déterministes condamnables. En ces deux moments donc, M. Sarkozy, tout à son souhait de "fixer" sur son nom des électeurs de Jean-Marie Le Pen, a travesti sa nature de républicain sincère. C'est du moins ce que l'on voudrait croire.

    Dans notre système institutionnel, renforcé par l'inversion du calendrier (les législatives suivant obligatoirement la présidentielle), la bataille pour l'Elysée est la mère de toutes les batailles. L'attente du pays se concentre donc sur cette échéance, comme sur les personnalités susceptibles de l'emporter. Cette attente est d'autant plus forte qu'aucune des lourdes interrogations qui taraudent la société française (le débat sur l'"immobilisme", la force de la demande de changement dans une société qui craint de perdre ses acquis, la lancinante question de l'identité, l'état de la méritocratie à la française et la panne de l'ascenseur social, pour n'en citer que quelques-unes) n'a trouvé à ce jour de réponse claire. De ce point de vue, le dernier mandat de Jacques Chirac a fonctionné comme une sorte de parenthèse. Si bien que depuis son élection, en 1995, le pays n'a pas vraiment été en mesure de se prononcer clairement, positivement, pour dessiner son avenir.

    Traditionnellement, dans un scrutin présidentiel, l'adage veut qu'au premier tour on choisisse et qu'au second on élimine. Cette fois, il faut éliminer au premier tour pour être sûr de pouvoir choisir au second. En dépit des confusions qui ont parasité la campagne, le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy et qui s'appuie sur une force politique capable de gouverner est celui de Ségolène Royal.

Jean-Marie Colombani
Par Brigitte TONDUSSON - Cyril CIBERT - Publié dans : desirsdavenirchatelleraudais
Voir les 0 commentaires
Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 23:54

Dans un communiqué publié hier, le député UDF Jean-Pierre Abelin s’insurge contre une lettre distribuée, dans le cadre de la campagne de Ségolène Royal, dans les casiers des enseignants de Châtellerault. Une lettre glissée dans une enveloppe fermée et vierge de tous logos ou slogans.

Une lettre destinée à nourrir le débat démocratique sur une question d’une importance majeure : l’Education.

Chacun peut prendre la mesure de la gravité d’un tel acte, susceptible, si l’on en croit M. Abelin, de saper les fondements mêmes de notre république… Rien que ça !

Dans le même communiqué, M. Abelin dit vouloir dépasser les « clivages archaïques gauche-droite ». Qui ne voit que cette posture masque en fait de sa part des attaques toujours dirigées contre le parti socialiste (le maire de Châtellerault un jour, Ségolène Royal un autre jour) et jamais contre l’UMP ? Qui ne sait que M. Abelin n’aura d’autre choix que de rallier Nicolas Sarkozy entre les deux tours s’il veut avoir une chance d’être réélu député ?

Par David SIMON Secrétaire de Section - Publié dans : desirsdavenirchatelleraudais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 14 avril 2007 6 14 /04 /Avr /2007 04:33

Le jeudi 19 avril 2007

 

Réunion du changement en présence de Jacques AUXIETTE – Président de la Région Pays de Loire –

 

 

Au Nouveau Théâtre  de Châtellerault

A 20 h 30

Par Brigitte TONDUSSON - Cyril CIBERT - Publié dans : desirsdavenirchatelleraudais
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 14 avril 2007 6 14 /04 /Avr /2007 04:32

Segolene Royal - Message Flash 10 jours

Par Brigitte TONDUSSON - Cyril CIBERT - Publié dans : desirsdavenirchatelleraudais
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /Avr /2007 19:42
C'est dans sa région que Ségolène Royal achèvera sa campagne du
premier tour de l'élection présidentielle. Elle participera à une grande
soirée conviviale, vendredi 20 avril, sous les frondaisons du Parc de
Blossac, à Poitiers.

Le comité de campagne invite tous les habitants de la Vienne à se rassembler à partir de 18h30 au Théâtre de Verdure pour un
pique-nique géant (on peut amener son panier). Les interventions seront traduites en langue des signes pour les personnes malentendantes. Un chapiteau est prévu en cas d'intempéries.
Par Brigitte TONDUSSON - Cyril CIBERT - Publié dans : desirsdavenirchatelleraudais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /Avr /2007 18:08

Ségoléne Royal
Par Brigitte TONDUSSON - Cyril CIBERT - Publié dans : desirsdavenirchatelleraudais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 avril 2007 3 11 /04 /Avr /2007 07:09

Ségolène Royal promet d'être la présidente

"qui sauvera la Sécu"

Ségolène Royal se présente comme la présidente de la République "qui sauvera la sécurité sociale" et attaque les propositions de franchises sur les dépenses de santé défendues par Nicolas Sarkozy.

Notre candidate socialiste à l'Elysée a reçu un collectif de médecins qui a lancé une pétition contre les franchises sur internet (www.appelcontrelafranchise.org) et estime que le projet du candidat de l'UMP est un "vrai recul" dans l'accès aux soins et "une vraie injustice sociale".

Ségolène Royal s'est opposée "farouchement" à toute tentation de privatisation de la Sécurité sociale, signe précurseur d'une "médecine à plusieurs vitesses".

"C'est dangereux et c'est brutal", a-t-elle dit lors d'une brève déclaration à la presse à son QG de campagne. "Je crois qu'on ne réforme pas la France avec brutalité et certainement pas en faisant reculer l'égalité d'accès à la santé".

A ses yeux, les quatre franchises médicales envisagées par Nicolas Sarkozy (sur les examens biologiques, les médicaments, les visites médicales et l'hospitalisation) feront "basculer des millions de Français vers une précarité médicale".

"La Sécurité sociale est un des acquis du modèle social français, elle fait partie de notre pacte républicain et donc elle doit être préservée (...) Les Français doivent avoir la garantie de l'égalité d'accès aux soins", a-t-elle insisté, évoquant notamment les personnes âgées.

"Moi je leur garantis le maintien de l'égalité d'accès à la santé. Je leur garantis parce que je crois que c'est un élément fondamental de la citoyenneté, du pacte social, du pacte républicain", a assuré Ségolène Royal.

"Je serai la présidente de la République qui garantira ce modèle social, ce modèle républicain, qui sauvera la Sécurité sociale et qui même la consolidera en prenant en charge au niveau de la Sécurité sociale les questions du vieillissement et du handicap", a-t-elle poursuivi.


Selon Ségolène Royal, plus de 10.000 médecins et professionnels de santé ont signé la pétition, un "mouvement citoyen" salué par celle qui défend la "démocratie participative".

"Demain (...) l'ensemble des réformes et des améliorations apportées au système de soins s'appuieront sur des mouvements citoyens de médecins comme celui-ci qui s'est levé pour dire non à la privatisation de la Sécurité sociale, à la médecine à plusieurs vitesses et pour dire oui - et moi je dis oui - au respect et au progrès social pour tous", a-t-elle déclaré.

L'appel sur internet a été lancé par Christian Lehmann et Martin Winckler, médecins et écrivains, et Philippe Sopena, ancien vice-président du syndicat de médecins MG-France.

Ils invitent tous les candidats à la présidentielle à se "situer" par rapport aux propositions de Nicolas Sarkozy. Pour l'instant, seuls José Bové et Dominique Voynet ont répondu.

Ségolène Royal est la seule à leur avoir accordé un entretien même si la réunion a été finalement présidée par son codirecteur de campagne Jean-Louis Bianco et Jean-Marie Le Guen, député de Paris et spécialiste des questions de santé au PS.

La candidate, qui enregistrait les clips officiels de la campagne radio-télévisée dans la matinée, les a reçus une dizaine de minutes avant de s'adresser à la presse.

Par Brigitte TONDUSSON - Cyril CIBERT - Publié dans : desirsdavenirchatelleraudais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 09:43

Segolene - Au B-Box
Par Brigitte TONDUSSON - Cyril CIBERT - Publié dans : desirsdavenirchatelleraudais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus