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Jean-Pierre
Chevènement (MRC) : "Les couches populaires se sont mises en mouvement cette fois-ci".
"Ségolène Royal fait un score presque sans précédent, il y a du fond dans son intervention contrairement à celle de M. Sarkozy. Mme Royal a clairement situé l'enjeu social et l'enjeu
démocratique" (TF1 dimanche 22 avril)
José Bové, candidat : "Pour l'heure, j'appelle les citoyennes et les citoyens, le 6 mai prochain dans les urnes, à battre
Nicolas Sarkozy, candidat de la droite et de l'extrême droite. Cet homme est dangereux. Son élection entraînerait de nouveaux coups contre les droits sociaux, les libertés démocratiques et la
protection de l'environnement. Elle conduirait notre pays à un alignement sur la politique guerrière de Bush. Sarkozy ne passera pas ! Un autre monde est en marche. Un autre avenir est possible."
(Communiqué dimanche 22 avril)
Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche : "La détermination et le
courage de Ségolène Royal ont permis de créer un élan qui doit aller en s'amplifiant".
"Il faut rassembler le plus largement possible et porter haut et fort le Pacte présidentiel, seul projet capable de relever la France et d'assurer la justice sociale" (Communiqué, dimanche 22
avril)
Olivier Besancenot, candidat de la LCR, a appelé à
"battre la droite dans la rue et dans les urnes" (france 3, dimanche 22 avril)
Arlette Laguiller, candidate de Lutte ouvrière, "Face à Nicolas Sarkozy qui a repris une grande partie des propos de Jean-Marie Le Pen, notamment sur l'immigration, face à son arrogance, d'abord je voterai
moi-même pour Ségolène Royal, et j'appelle ceux qui m'ont fait confiance et l'ensemble des électeurs à voter pour Ségolène Royal".
"Je le fais sans réserve et sans illusion mais je le fais par solidarité avec tous ceux qui, dans les couches populaires, ne veulent vraiment pas voir Sarkozy au pouvoir et qui sont pour le tout
sauf Sarkozy". (TF1, dimanche 22 avril)
Marie-George Buffet, candidate du Parti communiste :
"J'apelle sans hésitation tous les hommes et toutes les femmes de gauche, tous les démocrates à voter et à faire voter pour Ségolène Royal" (QG du PCF, dimanche 22 avril)
Dominique Voynet, candidate des
Verts: "Je voterai le 6 mai pour Ségolène Royal". (TF1, dimanche 22 avril)
Robert Hue (PCF) appelle à un "barrage absolu, à
faire tout de suite, de toutes les forces non seulement de gauche mais au-delà (...) face à Nicolas Sarkozy".
"Le deuxième succès de la démocratie, c'est le recul de M. Le Pen, il a reculé, mais a été intégré en partie par Nicolas Sarkozy". "Il y a cette lepénisation rampante, il faut y faire face". Il
faut un "rassemblement très large".
Il a salué la "performance de Ségolène Royal", qui doit "nous conduire sans ambiguité, à un large rassemblement", intégrant ces "Français (...) qui ne sont pas de gauche mais ne veulent pas d'un
homme qu'ils considèrent comme dangereux" (dimanche 22 avril)
Daniel Cohn-Bendit, député Vert européen : A propos
d'une alliance UDF-PS,"il y a sur des tas des sujets des points sur lesquels on est d'accord".
'"Une grande partie des Verts a voté Ségolène Royal" "une autre partie s'est exprimée pour François Bayrou".
"La gauche doit gagner" (France 2)
Bernard Kouchner (PS) : "Je constate que sur le plan
social, avec l'UDF et François Bayrou, il y a des convergences. Il va falloir convaincre les électeurs, il ne s'agit pas de tractations honteuses".
"Il s'agit de voir comment pourrait s'installer un dialogue qui a déjà eu lieu, nous avons déjà parlé les uns avec les autres" (TF1, dimanche 22 avril)
Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à
l'Assemblée nationale : "Les Français ont voulu effacer 2002". Ils ont "voulu absolument que la gauche soit qualifiée au second tour", qui constitue désormais "une nouvelle élection".
Les Français "ne veulent pas" de la méthode "dure et brutale" de Nicolas Sarkozy, "qui représentait le gouvernement sortant".
"Ce serait extraordinaire que quelqu'un qui représente la majorité sortante qui a échoué" se voit octroyer une "sorte de prime Forgeard" (France 3, dimanche 22 avril)
Noël Mamère (les Verts) : "Il y a d'un côté le
projet du rejet, et de l'autre un projet de rassemblement" de Ségolène Royal (TF1, dimanche 22 avril)
Martine Aubry, maire PS de Lille : Elle souhaite
qu'"aucune voix de gauche ne manque à Ségolène Royal". Elle fait aussi "appel à tous ceux qui pensent que l'humanisme, la solidarité, la justice sont les valeurs qui nous porteront vers une
France plus douce, moins violente (...), qui respecte les règles et où on respecte les autres", qu'elle oppose au "modèle de M. Sarkozy, d'une France libérale et autoritaire qui accroît les
injustices, qui replie la France sur elle-même (...) et qui nous oppose les uns aux autres". (Lille, dimanche 22 avril)
Laurent Fabius (PS) : "Je pense qu'il y a des gens
de gauche qui ont voté pour François Bayrou, c'est incontestable".
" Vous avez quand même une majorité de Français qui veulent que ça change sur le plan de la justice sociale, de la démocratie, de la déconcentration du pouvoir".
"Ca nous donne une perspective extrêmement forte pour le second tour".
"J'appelle au rassemblement de la gauche et des écologistes et puis au-delà, de tous ceux qui ne veulent pas d'une politique de brutalité et qui veulent un changement concerté que propose dans
son pacte Ségolène Royal" (TF1, dimanche 22 avril)
Clémentine Autain, adjointe (apparentée PCF) au
maire de Paris, l'une des chefs de file du mouvement antilibéral, appelle à "voter pour Ségolène Royal".
"Nous avons maintenant 15 jours pour battre Nicolas Sarkozy". Il "faut maintenant appeler à voter pour Ségolène Royal". (France 3, dimanche 22 avril)
Arnaud Montebourg, l'un des porte-parole de Ségolène
Royal : "Elle aura dimanche la capacité de gagner au deuxième tour car elle a fait le score de François Mitterrand en 1981".
"Nous avons une ligne politique de nature à rassembler les Français à notre droite et à notre gauche" (France 2, dimanche 22 avril)
Vincent Peillon, porte-parole de Ségolène Royal :
"C'est jouable. Maintenant, c'est la dynamique de campagne qui compte. Nicolas Sarkozy bénéficie "d'un effet psychologique en sortant en tête" du 1er tour, tout en affirmant que la gauche ne
devait "pas se laisser impressionner".
"Nicolas Sarkozy est l'otage d'une campagne où il s'est situé entre la droite et l'extrême droite". "Cela lui a permis de faire un bon 1er tour en prenant des voix à Le Pen, mais cela risque
d'être plus difficile pour lui au second, car il a moins de réserves de voix".
"La gauche peut relever la tête. Nous avons une dynamique de victoire, Ségolène Royal peut et doit remporter cette élection présidentielle". (QG du PS, dimanche 22 avril)
Jean-Louis Bianco (PS), co-directeur de campagne de
Ségolène Royal
Ce succès a "effacé" la "triste date" du 21 avril 2002 où la gauche avait été éliminée du second tour.
C'est une "merveilleuse nouvelle pour la démocratie", avec le fort taux de participation des Français au scrutin, qui est "une première victoire" pour Ségolène Royal qui dès le début, s'est
adressée aux Français directement".
"Aujourd'hui, les Français ont pris la parole et croyez-moi avec Ségolène Royal, ils continueront à la garder" (France 3, dimanche 22 avril) : c'est la "fin
du cauchemar".
Dominique Strauss-Kahn (PS): "Je sens dans ce
premier tour l'espérance d'un renouveau".
"Il faut que la victoire de Ségolène Royal ne soit pas construite uniquement sur le rejet de Nicolas Sarkozy" mais sur la volonté de "changement", a-t-il ajouté, lançant un appel à "tous les
électeurs qui n'ont pas leur candidat préféré au deuxième tour".
"Si on veut les réformes, alors je suis convaincu au bout du compte que les Français se rendront compte qu'ils ne peuvent pas le faire avec le candidat de la majorité sortante Nicolas
Sarkozy".
(France 2, dimanche 22 avril)
Jack Lang, conseiller de Ségolène Royal : "C'est un
succès personnel" pour Ségolène Royal. "Demain, elle pourra être une présidente qui tiendra solidement les rênes de l'Etat". (TF1, dimanche 22 avril)
François Hollande, Secrétaire général du PS :
"Nous avons un projet, il est normal de rassembler autour. Il faut s'adresser aux électeurs", a-t-il affirmé.
"Qui est aujourd'hui en situation de permettre le changement ? Qui peut battre le candidat de la majorité sortante ? Qui peut donner une espérance? Qui peut permettre (...) des avancées ?
Ségolène Royal".
"Ce qu'il faut faire, c'est un rassemblement très large autour du pacte de Ségolène Royal et faire en sorte que ceux qui n'ont pas voté pour le candidat de la majorité sortante se retrouvent, sur
le changement et les propositions de Ségolène Royal".
- "Le premier tour de Nicolas Sarkozy a été celui d'une droite que l'on connaît, libérale, autoritaire, qui va chercher sur le lisier du Front national des électeurs et d'ailleurs y
parvient".
Ségolène Royal est "maintenant la candidate du changement". "Les conditions d'une victoire de Ségolène Royal sont maintenant réunies. La droite sortante ne fait que 30% des voix, ça en dit long
sur la contestation de la politique menée depuis cinq ans".
- Nicolas Sarkozy "nous parle de son rêve, je souhaite qu'il ne se finisse pas en cauchemar pour notre pays"(TF1, dimanche 22 avril)
Jean-Paul Huchon, président socialiste de la région
Ile-de-France : Ségolène Royal "a réussi la première partie de son pari qui consiste à passer clairement le premier tour et à effacer le 21 avril". "Cela veut dire que les ressources à
droite sont faibles pour un deuxième tour et qu'il n'y a plus de possibilités de report à gauche à la condition d'être accueillant à tout le monde, à la gauche et aux humanistes qui ne veulent
pas de la société que promeut Sarkozy".
"Il y a dans l'électorat composite de Bayrou un attachement à certaines valeurs sociales, à une certaine impartialité de l'Etat qui devrait le porter à se rapprocher de l'électorat de
Ségolène Royal pour le deuxième tour".(QG du PS, dimanche 22 avril)
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